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Et tous ces chevaux d'autrefois, échevelés sous un ciel pourpre ...

Les paysages de ton corps, et tous nos voyages sont morts ...

Ainsi je cotoie ton absence, je traverse notre désert dans la sueur de tes mirages

Et sous l'orage, tout près des oasis dissous, je marche encore

Il faut croire en sa solitude:

Elle dévore les souvenirs imaginaires, les pudeurs, les désarrois,

Nous ne sommes que chats égarés, soumis à l'éternel retour,

Au silence établi,

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Et l'avenir se veut félin, mystifié.

Le chemin que nous avons creusé

S'est fortifié d'amour, s'est excusé de lutte

Et tous nos chevaux d'hier laissent écheveler leurs crinières affolées ...

Mes souvenirs sont ceux que j'embellis dans les rues encore embuées d'inconnu

J'ai toujours leur shéma divin.

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Souvenir, chère absence

Liane de ma mémoire

Mon coeur te serre entre ses doigts

Sans toi, l'âme du soleil a froid!

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